Mon(S)tre

Mon(S)tre
Riez.
Car j'ai failli me faire avoir.
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 17:53

Modifié le mardi 03 novembre 2009 20:00

Halo.

Halo.

I didn't ask for anything.
I'm perfectly fine alone.

[That's a lie.]


All the Saints I love are human whores. Believe in God[e]s and be deceived. Say it soft and it's almost like praying. I'm blinded by artificial lights. Sobbing myself dead cold in metro corridors, half licking glitter filled tears right off the back of my hand.

What doesn't kill you makes you stronger and I repeat it to believe it, but sometimes I'd rather have the courage to just die. Until then I'm dying Inside to feel nothing outside because I don't have the courage to take away my own life.
I'm not strong enough to feel nothing, but I'm scared enough of others than to try.

Petit quand j'étais seul dans le noir j'avais peur, je cherchais le moindre réconfort en me grippant à ceux auquel je tenais. Plus tard quand je me suis rendu compte qu'ils me ferait toujours plus de mal que ce que je craignais pourrait vivre dans le noir je m'y suis réfugié, m'enfermant dans des placards, y pensant dans la pénombre. Aujourd'hui je pleurs dans le désespoir qu'une chose en sorte, me saute dessus et m'étrangle, car crever à petit feux à l'intérieur à force de trop tenir aux autres me semble bien pire comme mort.


En vérité j'aimerais qu'on me brise ces murs, qu'on m'arrache mon masque de force et qu'on me prenne dans ses bras tant que j'aime et qu'on me lâche pas, jamais. J'ai envie de croire qu'il y a encore de l'espoir... Mais j'ai tellement du mal. Je veux pas me bercer d'illusions. Je ne veux pas parler. Je ne veux plus jamais aimer, que ce soit en amour ou en amitié. Je suis sans cesse dégouté.


# Posté le dimanche 04 octobre 2009 20:23

Right down to the surface...

Right down to the surface...

It's called control in an act where you clearly lost any.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 23:43

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 21:10

Don't let them do that to you.

Don't let them do that to you.

La Flash Cocotte.
Le flyer annonce déjà le menu, tous présents pour manger du cock, garni de plumes et de paillettes.



Une première soirée sur Paris, autant voir ce que ça va donner.
Un jeune de 15 ans commence une conversation avec moi dans le métro, sous l'air ébahi des ses amis. "Ouech mais il a du style le pélo, c'est ouf! Et t'as pas des ennuis dans ton quartier? Tu t'habilles comme ça tout les jours? Ça te gène pas que y a tous les gens qui te regardent chelou comme là dans le métro? C'est quoi ce truc qui fait briller ta moustache? C'est quoi ce truc long à plumes? " Je ricane, les parisiens sont pas si mal.
"Tu vas à une soirée, ouech et tu vas pécho ce soir?? " "Je vais'pécho' oui." je répond avec un sourire amusé, tout en pensant d'un air triste que non, il me faudra surement bien plus de temps avant et que je fuirais avant de laisser chance à qui tente de m'attraper ou qui j'aimerais sucer.

Une fois arrivé je me fais un plaisir malsain de défiler devant toute la file d'une heure pour rentrer. En me voyant passer ils me regardent tous d'un air haineux à force d'attendre ou ils sont trop étonnés de voir une nouvelle tête qui à pris la peine de travailler son apparence dans cette scène queer pseudo-blasé. Kylian et Ziggy étant déjà partis faire la file tandis que je me battais encore avec mon mascara ("Jack on y vas!" "Aaaarghg! Mais j'ai pas finiiii! Je suis mooooche!"), se trouvant tout juste devant l'entrée quand je débarque comme un Prince en arrivant en retard. Non, pas en retard, pile à l'heur d'après ma montre imaginaire tordue: A peine je les retrouve qu'on est rentré.

Cette soirée marque en quelque sorte le début de ma vie à Paris, la fin surtout y est très représentatif. Kylian et Ziggy à qui je dis mes adieux, en laissant une part de mon identité derrière avec eux. Gary qui me rappelle en ayant cru quelque chose mais qui s'est trompé, ayant tout de même sauvé une part de cette soirée rien quand étant lui même. Quelques nouvelles têtes mais jamais de réels rencontres. Des gens qui tournent et convulsent autour de moi tels des mouches sur un fond sonore oscillant entre divertissant et désagréable. Et moi, moi qui tourne et me retourne dans tout cela, en remerciant les compliments sur mon apparence, faisant la pose pour des photos en affichant un air hautain caricatural renforcé par l'alcool, esquissant un faux sourire quand des filles inconnues me disent que j'ai l'air maussade, et tentant de ne pas grincer des dents quand elles me disent d'un air plus que niais que ce sourire est beau (trois fois quand même...).
J'aurais été renvoyé à mon propre dégout parmi cette foule mouvante.
Seuls peut être les personnes qui y était témoins et qui connaissent également l'existence de ce blog pourront peut être réfléchir et éventuellement comprendre. Mais j'en doute. Même pas Gary, qui tant de fois qu'il eut cette prétention de me juger ne fit que prouver qu'il était désespérément juste une autre proie de la façade esthétique de survie que je me suis inventé. Ça n'a fait qu'enfoncer mon masque sur ma chair.
Puis cette chère façade que j'aurais affiché, comme à de nombreuses soirées, les aura surement tous dupés. Tant mieux, d'un certain coté...

En rentrant le long du pont sous un vent froid et devant le soleil à peine levé je me rappelles de ce que m'avait dit Eve quelques jours auparavant. "Paris est un poison. Il rend les gens fous ou libertins." . Je pense bien en être incapable de rentrer dans le jeux de libertinage, du moins certainement pas la vision que j'en ai, sans éprouver de profond mépris envers moi-même. Mais je n'en doute pas que Paris et ses habitants rendront le peu de lucidité qu'il me reste en folie. Comme si ma folie interne n'en était pas assez.
Je commence à tousser. Je sens littéralement la maladie me gagner.
"We're all mad here."

[Sound: Madonna - Hollywood.]
[Photos de la soirée sur lequel je figure:
Gary and Chlapin Queen, Moi. On met la fierté de coté ha ha.]

# Posté le lundi 24 août 2009 01:19

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 22:50

I couldn't give two tugs of a dead dogs cock !

I couldn't give two tugs of a dead dogs cock !


" Comme tous les gens qui ne sont pas amoureux,
il s'imaginait qu'on choisit la personne qu'on aime après mille délibérations
et d'après des qualités et convenances diverses. " - Proust .




J'aurais aimé des hommes qui était des comédiens au panache sublime, des génies intellectuels brillants en leur matière, des originaux aux cheveux toujours uniques et décalés, des cyber-pirates incroyables doués autant sur le net que pour me décoder, des musiciens qui m'auront fait hurler des opéras sous leur doigts au lit avec lequel j'aurais composé une magnifique mélodie, des fous fabuleux potentiellement dangereux... J'ai toujours vanté mon exigence pour les plus extraordinaires avec un air de profond mépris pour ceux qui se contentent de moins.


J'ai des sentiments pour un beau petit connard.

Une odieuse situation qui persistait, sachant pertinemment qu'il aura bien tord de moi à force de remplir d'autres trous et se frotter contre les queues d'autrui avec une mentalité qui m'est absolument répugnante. Mais à force d'être dégouté mes sentiments sont d'une froide indifférence. Ma tête rejette de tels émotions tel une greffe mal placée, quelque chose qui ne devrait pas être présent dans mon c½ur et qui pourtant s'y est inséré par de moyens que je ne saurais expliquer. Je n'ai nul envie de m'attacher à un chiot mordillant constamment tout ce qui lui passe sous les dents d'un air fier et arrogant. Je n'ose me rappeler le nombre de fois qu'en le regardant dans les yeux j'ai voulu m'en occuper et le rendre heureux. Je ne veux plus y penser, je ferais tout pour fuir cela à l'avenir ne serais ce que pour sauver ma propre peau. J'aurais rarement partagé autant de points communs avec une personne à tel degré que cela me procure des frissons dans le dos et me fasse peur, pourtant je me rends de plus en plus compte d'un fossé mental qui nous sépare: comment on envisage les autres.
Ce jeune homme a autant tout qu'il n'a rien. Je ne sais pas qui de nous deux est le plus gamin, lui pour ses choix de vie et sa façon d'être, ou moi pour y porter un regard encore empreint d'une naïveté aveuglante qui m'est blessante.
Combien de mes connaissances au regard plus vif que moi ont désiré me foutre des baisers ou des baffes passionnés en espérant que le choc serait assez fort pour me sortir cette sottise...
You can be sure that I won't let you have me. You're not worth all the pain and trouble young man, but a part of me still wishes you could prove to me otherwise.
You bitch.
"Close your eyes for your eyes will only tell the truth, and the truth isn't what you want to see. In the dark it is easy to pretend that the truth is what it ought to be."
[Paris marquera le début d'un grand changement, surtout au niveau de ma personnalité, plus personne ne pourra me toucher...]

# Posté le jeudi 20 août 2009 21:29

Modifié le lundi 24 août 2009 00:31